Béatrice Libert

Bienvenue sur mon blog

20 novembre, 2012

Changement d’adresse

Classé dans : Non classé — beatricelibert @ 10:42

Bonjour à tous, ce blog est désormais fermé. Retrouvez-moi sur www.beatrice-libert.be

6 mars, 2011

programme des ateliers d’écriture

Classé dans : Ateliers d'Ecriture — beatricelibert @ 8:21

J’aurai le plaisir d’animer une 8° saison

d’ateliers de lecture-écriture pARTage

à la Maison de la poésie de Namur, rue de Fumal

http://www.maisondelapoesie.be/

Les samedis de 10h à 13H30 ou de 14h30 à 18H

1 octobre : poésie et musique

12 novembre : autour de Jeannie Moulin, Lucienne

Desnoues et Anne-Marie Kegels

10 décembre : Poésie et ADN

14 janvier : les fenêtres

11 février :  choix des participants

10 mars : autour de Jacques Izoard

21 avril : autour de Jean Follain

12 mai :  le monde selon Pérec

Renseignements et inscriptions auprès de l’animatrice

beatricelibert@yahoo.fr    et sur le portable 0475.877.554

1 février, 2011

Sites conseillés

Classé dans : Liens — beatricelibert @ 11:14

Voici des liens vers mes éditeurs et vers les maisons de la poésie avec lesquelles je travaille ainsi que l’un ou l’autre blog dont je recommande la lecture :

http://www.cointe.org/

http://www.lebruitdesautres.com

http://terresdefemme

http://shukaba.org/Bardelalezarde.htmls.blogs.com/

http://www.editionsanimamundi.blogspot.com/

http://www.maisondelapoesie.com/index.php?page=editions-arbre-a-paroles

http://www.pluiedetoiles.com

http://www.ladifference.fr

http://editiontetraslyre.be

http://www.maisondelapoesie.be

http://www.loreilleduloup.blogspot.com

http://www.verlag-im-wald.de/francais/index.htm

http://jalelelgharbipoesie.blogspot.com/

http://shusianycia.blogspot.com/  (ma belle-fille peintre)
http://yanek-editions.blogspot.com/ (son frère, photographe)

Parcours d’artistes juin 2011

Classé dans : Festival Cointe Montmartre 2011 — beatricelibert @ 10:57

L’équipe de direction du festival Cointe Montmartre

se réunit pour la première fois le lundi 24 octobre

pour préparer la 8° édition du festival

qui se déroulera du 25 au 28 mai 2012.

Les inscriptions sont ouvertes!

Pour lire la charte des exposants,

le programme et visionner les photos

du festival  2011,

rendez-vous sur le site www.cointe.org

A bientôt en 2012 pour la 8° édition!

 

26 janvier, 2011

Classé dans : Biobibliographie — beatricelibert @ 15:10

Depuis l’enfance, Béatrice Libert est fascinée par le monde du langage et l’empire des mots. Elle les découvrit dans la pharmacie familiale où elle apprit à lire. Et le vocabulaire de la pharmacopée exerça son pouvoir sur sa sensibilité. Plus tard, la découverte de la littérature et, singulièrement de la poésie, réveilla le charme et alimenta la nécessité. Elle a été longtemps professeur de français et de théâtre dans l’enseignement secondaire.

Aujourd’hui, elle écrit, anime des ateliers d’écriture, des rencontres littéraires et dirige deux collections aux éditions Couleur Livres à Charleroi: « L’Horizon délivré  » (Arts et pédagogie) et « Carré d’as » (poésie illustrée pour la jeunesse). Là où elle vit  à Liège, elle a fondé un festival artistique interdisciplinaire : « Cointe-Montmartre » qui se déroule, chaque année, le dimanche et le lundi de Pentecôte. Elle est aussi comédienne. Ses lectures publiques sont accompagnées de la harpiste liégeoise, Angélique Giorgio, avec qui elle donne des représentations de ses propres textes. Quelques-uns de ses poèmes ont été mis en musique par Michel Bruno (Liège), Xavier Buffet (Paris) et  Jean-Luc Darbellay (Bern).

Passionnée par l’art sous toutes ses formes, elle collabore avec des artistes musiciens, peintres, graveurs et photographes. A ce titre, elle a cosigné plusieurs livres d’artistes. Elle a créé une collection de cartes poétiques et artistiques, ses poèmes étant accompagnés de peintures ou de collages personnels.

 Elle a publié des recueils de poèmes, des essais littéraires et pédagogiques, des récits, des nouvelles; elle écrit aussi pour la jeunesse et le théâtre. Ses textes sont traduits en plusieurs langues et ont également paru en revues, en anthologies et sur divers sites.Critique de poésie, elle a consacré plusieurs études à l’œuvre du poète et romancier français Jean Joubert.

Elle a été reçue comme « visiting professor » à l’Université de Denison, en Ohio, à l’Université de Varsovie et à l’Université d’Hacettepe à Ankara. Rencontres dans les écoles, collèges, lycées et universités.

Née à Amay-sur-Meuse, en Wallonie, Béatrice Libert vit à Liège.  Elle est membre de l’Association des Ecrivains Belges, de la Charte, de la Scam-SACD, du Cief et du Pen Club international.

Poésie

Invitation, Liège, Thalia, 1979, avant-dire de Jacques Henrard

Parades,  Bruxelles, André De Rache, 1983, couverture d’Edmond Dubrunfaut

Baisers volés à Paul Eluard, suivi de Remparts, Brux., Vie Ouvrière & Paris, Pierre Zech, 1989, dessins de Fany Germeau

Lalangue du désir et du désarroi, Amay, L’Arbre à paroles, 1991, coll. Le Buisson ardent.

Lingua desiderio sgomento , version italienne de Francis Tessa, coll. Traverses, 1995

La Passagère, Bruxelles, Vie Ouvrière et Paris, Pierre Zech, 1994, dessins de Véronique Boseret

Le bonheur inconsolé, L’Arbre à paroles, Amay, 1997

Vol à main nue, L’Arbre à paroles, Amay, 1998

Le rameur sans rivage, La Différence, Paris, 1999

L’heure blanche, Encres Vives N°252, Colomiers, 2000, postface de Jean Joubert

Regards croisés, La Porte, Laon, 2001, photographies d’Etienne Pierlot

En vertu de nous-mêmes, Tétras Lyre, Soumagne, 2001, encres de Maria Desmée

Petit bréviaire amoureux, Arbre à paroles- Ecrits des Forges, Trois-Rivières, Qc, 2002, avant-dire de Marcel Moreau.

Le rameur sans rivage, version roumaine par Gabriela et Constantin Abaluta, Universal Dalsi, Bucarest, 2002.

Le Passant fabuleux, Autres Temps et Les Ecrits des Forges, Marseille, 2003, avant-dire de Jean-Marie Magnan.

Le jardin fragile,  Alain Benoît, Rochefort-du-Gard, 2004, dessins de Martine Chittofrati

Litanie pour un doute, Encres Vives, N° 313, Colomiers, 2004

Alphabet blanc, La Porte, Laon, 2004

Etre au monde, La Différence, Paris, 2004

Edward Hopper : en regard de ses tableaux, poèmes, Poiêtês, Lux, 2006, avec Ch. Durand-Le Men ; préf. de J. El Gharbi.

Paroles du soir,  Alain Benoît, Rochefort-du-Gard, 2007, encres d’Anne Slacik

Passage et permanence, Le Tétras Lyre, Soumagne, 2008, gravures d’Annie Gaukema

Ton corps, Rochefort-du-Gard, Alain Benoît, 2008, nus de Pierre Cayol

L’Instant oblique, L’Oreille du Loup, Paris, 2009

Avec, Encres Vives N°375, Colomiers, 2009, postface de Jalel El Gharbi

Das Zünd Blättchen, (extraits) version allemande de Rüdiger Fisscher, édition Dreizeichen, Meissen, 2010.

Passage du laitier, auto-édité, L’Orme, Liège-Cointe, photographies de Bert Van Pelt,  2011. (éloge de Liège)

Poésie en collection jeunesse

Un arbre cogne à la vitre, Pluie d’étoiles, Toulon, 2000, illustrations de Fabrice Parra

Saison des extravagances, dessins de Willy Welter, Gros textes, 2011.

Le bestiaire en folie, dessins de Xavier Laroche, éditions Couleur Livres, collection Carré d’as, 2011. Nouveauté de cet automne!

Proses

Une enfance au creux des mots, récits autobiographiques, Couleur Livres, Charleroi, 2005

Lettres à l’intemporel, nouvelles épistolaires, Le Bruit des autres, Limoges, 2010

Musique de chambre, proses poétiques, Le Bruit des autres, Limoges, 2010

Sonate en majeur, roman, à paraître aux éditions Le Bruit des autres, Limoges.

Essais

La classe de français en fête, Dessain, Liège, 1983

Jean Joubert, en collaboration avec M-C Masset, L’Arbre à paroles, Amay, 1996

Marie-José Viseur, Dossier L, Service du Livre Luxembourgeois, Marche, 1999

Aborder la littérature contemporaine au collège, l’exemple de Jean Joubert, ouvrage coordonné par Pierre Ceysson Avec Suzanne Ceysson, Jean-Pierre Errera, Jean-Luc Gaudet, Béatrice Libert, Christine Lorent, Centre régional de documentation pédagogique de Lyon, 2001

Jean Joubert, parcours poétique, L’Arbre à paroles, Amay, 2006

Au pays de Magritte regarder lire écrire créer,  Couleur livres, Charleroi, 2009

Au pays de Maurice Carême regarder lire écrire créer,  Couleur livres, Charleroi, 2010, prix d’ études littéraires Maurice Carême 2011.

Au pays de Jean Joubert regarder lire écrire créer,  Couleur livres, Charleroi, 2012, à paraître pour la Foire du Livre

 

 Monographie

Chantal Bietlot, artiste peintre, chez l’artiste, Visé, 2006

Revues

J’ai pris goût au mot prune…,  dans  « Enjeux », N° 24, Enseigner la poésie, Namur, décembre 1991

Credo, dans « Français 2000 », janvier 1995, n° 143/144, SBPF, Bruxelles, « Enseigner la poésie? »

La poésie, entre vers et prose, dans « Le français dans tous ses états », N°37, 1998, Montpellier

De sous la lampe, L’Arbre à paroles n°147, été 2010 ; coordination du numéro, préface et présentation de l’artiste créateur de lampes Andras.

Livres d’artistes

 Avec ANGEL BEATOVE:

Voix sans visage, poème manuscrit par l’auteure en regard d’une peinture d’Angel Beatove, 12 exemplaires numérotés et signés, chacun constituant une œuvre originale. Fait à Liège au printemps 2009.

 Avec  ANICK  BUTRE:

Passage, Poème original de Béatrice Libert écrit à Liège,  accompagné de cinq aquatintes d’Anick Butré.  Composition typographique en Book Antiqua corps 18. Impression gravures et texte par Anick Butré sur sa presse. Edité à 15 exemplaires + 3 HC . Signés et numérotés. Achevé d’imprimer  à Paris le 15 Avril 2009; http://www.aaab.fr/;  Editions du Capricorne

AVEC MARTINE CHITTOFRATI

http://www.art-emoi.fr/Artistes/CHITTOFRATI/Chittofrati.html

Trace ton poème, extrait de Le rameur sans rivage publié à La Différence en 1999. Dessins sur papier de riz marouflé sur panneaux de bois articulés par une charnière. Au dos, enduit gravé et peint. Signes abstraits entre écritures et empreintes. Poème calligraphié au pinceau par l’artiste peintre. Livre conçu et réalisé par Martine Chittofrati. Exemplaire unique. Paris. Collection particulière. (Fonds Wallon de la Salle Ulysse Capitaine des Chiroux)

 Nudité, poème extrait de Vol à main nue, L’Arbre à paroles, 1998 ; impression sur papier marouflé sur tissu, avec rehauts de peinture; livre entièrement conçu et réalisé à la main par Martine Chittofrati, Paris, hiver 2005. 30 exemplaires.  Une robe poème créée pour le Printemps des poètes 2010 à partir du même poème.

AVEC JACQUES CLAUZEL    Voir le site http://www.jacquesclauzel.com          

D’encre et d’écorce, huit poèmes manuscrits ; peintures de Jacques Clauzel, 2001, 12 exemplaires numérotés et signés.

Portiques de la nuit, 7 peintures de Jacques Clauzel, poèmes manuscrits à la plume et à l’encre de Chine, cinq exemplaires numérotés et signés; sous emboîtage, 2004.                                   

 Noir, 12 poèmes imprimés en caractères Garamond, composés au regard d’une peinture en diptyque de Jacques Clauzel, 2006.  Cinq exemplaires numérotés et signés. Sous emboîtage.                                

Pierre d’angle, éditions Tandem, collection « Textes & Images », quatorze quatrains écrits à Liège, en octobre 2006, en regard de trois gravures de Jacques Clauzel réalisées en juillet 2006 à Gallargues-le-Montueux et tirées par Gabriel BELGEONNE. Composé en Times, corps 18 il a été imprimé sur papier BFK Rives 250 G. L’étui a été réalisé par Véronique Van Mol. Janvier 2007, 30 exemplaires signés et numérotés par les auteurs et cinq marqués B.L., J.C., G.B., HC I et HC I

Avec MARIA DESMEE  http://www.mariadesmee.com/

Fille de,est un livre de la collection « Les Révélés ». Il a été réalisé à la main en 10 exemplaires numérotés et signés par les deux artistes. Peintures de Maria Desmée, poème de Béatrice Libert. Sous emboîtage. Roisel-Liège ; juillet 2007.

 AVEC MICHEL FABRE

 Climat, poème extrait de Le rameur sans rivage, peinture au sable, poème manuscrit par le peintre, exemplaire unique, Nîmes, juillet 2003. Collection particulière.

La Source, peintures aux sables, poèmes manuscrits par l’auteur à la plume et à l’encre, 25 exemplaires numérotés et signés; couverture en papier chiffon imprimée par Jean-Claude Bernard, Atelier Encre et Lumière à Cannes-Clairan; chez les artistes, automne 2003. 

 Pierre de touche, peintures aux sables, poème manuscrit par le peintre, 10 exemplaires, chez les artistes, 2007.       

Avec  ANNIE GAUKEMA

 Les mains qui parlent, 5 poèmes et 5 gravures ;  38 exemplaires signés et numérotés, dont 4 E.A. et 4 H. C, sous couverture imprimée en linogravure. Avril 2008. Chez les artistes.

 AVEC JEAN-LUC HERMAN

Or et ange, quatre poèmes manuscrits par l’auteur, accompagnés de quatre peintures monochromes originales de Jean-Luc Herman, Liège-Paris, avril 2009.

AVEC RAPHAEL KLEWETA, AUX EDITIONS ANIMA MUNDI

Souffle, poèmes ; gravures Jean-Marc Lattion, 2002, 30 exemplaires numérotés; 2° édition en 2002. 

 Dalirium, L’art de révéler la topographie de l’âme du peintre catalan Salvador Dali ;  gravures de Raphaël Augustinus Kleweta. L’oeuvre a été réalisée pour célébrer le centenaire de Salvador Dali. Tirage limité à 77 exemplaires sur le papier – Richard de Bas – Vélin 240 grammes. Gravures tirées en couleurs variées. Empreintes d’objets trouvés ; achevé d’imprimer en octobre 2004 à Belvézy  sur les presses à bras de l’éditeur.  

 Renaît..Magritte, poèmes ;  gravures de Raphaël Augustinus Kleweta. Tirage limité, imprimé à Belvézy,  sur les presses à bras de l’éditeur en 2008.        Exemplaire de tête sous coffret peint

AVEC PIERRE LAROCHE

 Regards, 9 poèmes d’après 9 gravures sur bois de Pierre Laroche, manuscrits par l’auteur à la plume et à l’encre, 28 exemplaires numérotés et signés, sous emboîtage, Digne-les-Bains et Liège, chez les artistes, 2003.

 Les sept noms du poème, gravures sur bois de Pierre Laroche d’après sept poèmes brefs, calligraphiés à la plume et à l’encre bleue par l’auteur. Livre plié, beau papier ivoire. Gravures tirées en bleu. Tirage limité à 30 exemplaires numérotés et signés. Chez les artistes. Liège-Digne 2004.        

 A fleur, gravure sur bois de Pierre Laroche, imprimée sur papier découpé, poème manuscrit par l’auteur à la plume et à l’encre de Chine, 2 exemplaires, Digne-les-Bains et Liège, 2005. épuisé

 A peine, gravure sur bois de Pierre Laroche, imprimée sur papier découpé, poème manuscrit par l’auteur à la plume et à l’encre de Chine, 2 exemplaires, Digne-les-Bains et Liège, 2005. épuisé

 De la fenêtre, gravure sur bois de Pierre Laroche, poème manuscrit par l’artiste à l’encre de Chine, 2 exemplaires, Digne-les-Bains et Liège, 2005. épuisé

 A quoi rêve l’arbre ? poème, gravures de Pierre Laroche, six exemplaires, Dignes-les-Bains, 2010

 Destinée, poème extrait de « Le rameur sans rivage », la Différence, 1999, gravures de Pierre Laroche, Dignes-les-Bains, 2010.

AVEC MAY LIVORY

Les couleurs du dedans, poèmes, collection foL’Ivre Barde la Lézarde, Paris, mars 2011 ; 150 exemplaires imprimés sur navigator, comportant, en couverture une palette, dans le texte, des dessins et, en hors-texte, une intervention originale de May Livory, constituent l’édition originale, numérotée et signée de 0 à 149.

  AVEC ANDREA  SANTOLOYA DE SUNER

 Champ d’octobre,12 poèmes manuscrits par l’auteur à l’encre de Chine, sur papier Ingres-Fabriano, en regard de 12 photographies de Andrea Santolaya de Suner. Tirage photographique à l’imprimante  Epson Stylus Pro 7600, sur papier Epson premium Luster 250 gr., effectué à Helsinki. Créé à Liège de l’automne 2004 au printemps 2005, en sept exemplaires dont deux exemplaires d’artistes. Collections privées

 Avec Motoko Tachikawa, Paris,http://www.motokotachikawa.com/menu.html

 Volubilis, 10 poèmes  accompagnés de gravures, impression sur Velin d’Arches 160gr ; sous emboîtage ; Liège 2006-Paris septembre 2008 ; 30 exemplaires numérotés et signés. Collection Poésie à graver, chez l’artiste.

 Matines, poèmes  accompagnés de photo-gravures, impression sur Velin d’Arches 160gr ; sous emboîtage ; Liège 2008-Paris mai 2009 ; 30 exemplaires numérotés et signés. Collection Poésie à graver, chez l’artiste.

Sur les berges de la lune, poèmes ; photographies de Motoko Tachikawa, impression sur Vélin d’Arches 160gr ; sous emboîtage ; Liège 2009-Paris janvier 2011 ; 30 exemplaires numérotés et signés. Collection Poésie à graver, chez l’artiste.

Avec LAURENCE TOUSSAINT

Paroles de jardin, 4 poèmes écrits dans le jardin de Cointe en juillet 2006 et accompagnés de 4 photographies numériques de Laurence Toussaint, imprimées sur papier lokta 180 grammes. Tirage limité à 15 exemplaires signés et numérotés de 1 à 15. Achevé d’imprimer à Paris, le 26 février 2007. Les petites boîtes. Editions Signum.

Chez Alain Benoît, à Rochefort-du-Gard, (tirages courants de 100 exemplaires)

http://www.abedition.com/collection.php. Tirages de tête :

 Paroles du soir,  encres d’Anne Slacik,  collection Brèche, 2007. Tirage de tête : 30 exemplaires numérotés et signés avec des interventions picturales originale.

 Ton corps, peintures de Pierre Cayol, 2008. tirage de tête : 30 exemplaires numérotés et signés.

Sur la toile

 Le bonheur inconsolé  version roumaine de Luiza Palenciuc, éditions www.LiterNet. Ro ,février 2005.

La Passagère, version roumaine de Luiza Palenciuc, éditions www.LiterNet. Ro :février 2005.

 Litanie pour un doute, version roumaine de Luiza Palenciuc, éditions www.LiterNet.ro, février 2005.

 Revue « Source », www.maisondelapoesie.be :

Paroles du soir, octobre 2005  et  Volubilis, 7 poèmes, juillet 2006

 Magic Box Frédéric Karikèse, photographe http://karikese.montaf.com/:

Brouillon d’un rêve. Poèmes écrits en regard de photographies de Karikèse.

 http://www.pierrepirson.com/   Pierre Pirson, ou la synthèse par l’envol … par Béatrice Libert

 SCULPTURE SUR PROSE 2  http://www.festrad.com/f/08spLisA.html:

Revue « Trans-ports poetiques », babelmed.net, Tunisie

 


 

Classé dans : A LIRE: APHORISMES POEMES ET PROSES — beatricelibert @ 14:58

Poèmes inédits de © Béatrice Libert, tous droits réservés.

Si

 

 

Si l’aube baigne les roses,

Que soit béni le chant qui les lava.

 

Si la lune enchante la brume,

Que soit bénie l’étoile qui la guida. 

 

Et si la terre est père et mère,

Que soit béni le ciel qui la baptisa.

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Greffe

 

 

N’empêche pas le mot d’agir

Ni de surgir de ces confins étranges

Dont les plis quelquefois se déhanchent.

 

N’empêche pas l’insecte miséreux

De greffer, à tes blancs,

Ses chemins capricieux.

 

N’empêche rien, laisse venir

Le vent, l’oiseau, le rire,

Même le rien, même le chat

 

Qui, dans ses songes, écrit tout bas,

Et que soit libre, sous la contrainte,

L’obscur en toi qui labyrinthe.

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Le pays

Quand le pays ne sait plus

Sur quel pied d’alouette danser,

Il fauche la lune dans le grand ciel,

S’en pare comme d’un sourire neuf

Puis tire les vers du nez

D’un printemps qui a de la bouteille

À force de rouler sa bosse

Dans les ruisseaux de Wallonie.       (13/07/11)

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Au-dessus de la Manche

Le jour se lève sur l’Europe.

Qu’as-tu fait de ta nuit, toi bercée d’étoiles

Dans le giron de ta pensée ?

As-tu lavé le monde de ta rosée intérieure ?

As-tu touché les pôles de tes deux paumes nues

Pour qu’irradient en toi leurs anges virginaux ?

Qu’as-tu fait de ta nuit alors que l’Europe appareille

Dans les mauves de l’air qui tresse, détresse

L’haleine corsée des grands vents, sur des langues d’eaux

Infinies, là où jamais tu ne marcheras,  là où jamais

Tu ne cueilleras ni fleurs sauvages ni parfums de mai ?

Es-tu comme ces navires qui croisent vers plus de large,

Abandonnés, abandonnant ?

La passe des vents froids, laisse-la aux éperviers.

Préfère le colchique, préfère l’olivier

Et chante, pour l’Atlantique, le clair désir d’aller.

 

Écrit en avion à 7h02 le 11 avril 2011.

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extrait de « L’instant oblique », éditions L’Oreille du Loup, paris, 2009

Identité

 Tu marches

et c’est ton pas qui

donne sens à la route

 

Tu marches

et c’est la route qui

s’enracine en toi

 

en ton désir d’aller

de ce que tu fus

à ce que tu es

 

Tu marches

et c’est le pays traversé qui

met des ailes à ton identité

 ***

La lampe


La lampe est une amie

qui nous parle à voix basse

du temps qu’il ne fait plus

 

Son eau est de lumière

Son vin s’allume en nous

 

La lampe est une belle

rebelle à nos frontières

contrebandière nue

de nos menus secrets

 

Elle ouvre le chemin

qui se taisait dans l’ombre

et rassemble sous elle

en mère provisoire

 

tous les mots de l’exil

et de l’effacement

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Ne partez pas sans laisser votre adresse,

Disaient les fleurs aux vents du Sud !

La nuit, nous monterons sur le dos

D’une étoile et rejoindrons vos horizons.

 

Notre pollen porte miracle, semence

De résurrection, et nous ne craignons

Pas l’ivresse des voyages.

 

Nous sommes le silence des prés,

La faconde des forêts,

L’arôme des jardins.

 

Au seuil de la naissance

Comme à celui de la mort,

Nous dressons notre hampe végétale,

Comme un diapason de lumière.

 

©Béatrice Libert, inédit, 2011.

 

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Derrière la phrase

Loge une autre phrase

Où règne le silence

D’une interrogation sans fin.                          (16.04.11)

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The House next door

                                           To Lisa and Bruce.

La maison a posé ses rideaux jaunes et blancs

Et sa nappe dédiée aux palettes des peintres.

Les fauteuils ont des mots plein leurs poches cousues,

Mais ils taisent les phrases fatiguées d’être phrases.

Les tables ont des pieds droits plantés dans des tapis

Qui suspendent les pas, amicale estocade au parquet.

C’est un temps plein d’histoires qui s’allongent ici :

Sabot, paniers, chevets, horloge et fauteuils à bascule.

Les lampes ont des prénoms si lumineux

Qu’une seule suffit à magnifier l’espace.

Aux murs, gravures et broderies.

Pas de chien. Pas de chat.

Une volée d’oiseaux dans le jardin,

Rouges et bruns – on les dit cardinaux –

Et des mésanges et des moineaux sans lesquels

Il n’est pas de jardin, il n’est même aucun ciel.

On devine le vent secouant alentour les rayons matinaux

Tandis que, lentement, coulissent sur l’asphalte

Quelques rares engins montés comme des chars.

Qu’attend donc le silence qui veille sur les choses ?

Les livres refermés vont-ils se ranimer, l’arrosoir arroser,

La pendule se balancer et les lampes éclairer le mystère de nos vies ?

 © Béatrice Libert, Granville, Ohio, 6 avril 2011.

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                                                       En pensant à Emily Dickinson

The birds, Emily,

Hear the birds

With all the sky

And the morning

In their beak!

                                                                         © Béatrice Libert, Granville, 7 avril 2011.

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Le chanapé

  Le chanapé est un siège

Domestique rouge,

À quatre pattes,

Sans oreilles ni queue,

Mais avec un gros dos.

Il se caresse

Dans le sens du poil,

Ronronne les soirs d’hiver

Devant l’âtre

Qui lui fait les doux yeux.

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TRAFIC

 On vend

on vend
la terre
le père
la mère
et l’enfant nu
on vend Jésus Marie
et les sept nains
on vend son rein

pour trois fois rien
on vend des facs

des fracs des sacs
en vrac on craque
on vend l’école
et les actions sociales
on vend GB

on vend Cora
on nous lidellise
on nous delhaize
on nous carrefour

on nous dollardise
on nous europhilise
on nous pêche-à-la-ligne
on nous vol-à-main-gantée
on nous pile ou face
on nous Pay&Go Freetime
on nous Happy Days
on nous tire-Bush-on

on nous humilie

on nous overdose

butin planqué sous la banquise

des autoroutes

ci-gît morte pour la patrie

une vache folle

une poule d’eau grippée
une brebis égagarée

consultez le répertoire

des pompes funèbres

consultez le répertoire

des pompes funèbres

on vend on vend

on vendredi samedi

et même dimanche

on vend le siècle à tout vent

à tout va à toute vapeur

on vend la cuisse de Jupiler

on vend la cerise

sur le gâteau de l’horreur

on vend le champion

toute catégorie

e.p.o. en prime

on vend la déprime

on vend l’envie

on vend l’espoir

et le blanc et le noir

on vend

on vend la terre

le père la mère

et l’enfant nu

on vend

on nous vend

on nous ment

on nous ment

on nous ment

jamais en vain                                                     Inédit,  © B.L., 2008.

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À force de couper les cheveux en quatre,

Il avait épuisé tous les dictionnaires

Et cherchait désespérément le meilleur

Moyen de devenir dresseur de mots

Pour cirque ambulant.

Inédit,  © B.L., samedi 26 mars 2011.

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Et te voici enfant du vide et de l’amour.

Un rêve en toi féconde le matin

Comme caillou dans le creux de la main.

Va vers ton nom. Va vers ce qui n’a pas

Encore eu lieu. Va vers ta promesse.

Au plus nu du silence, un poème t’attend.

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Sur un tableau de Magritte

 Je dis pomme

 

comme on dit viens allons marchons

écoute prends-moi

 Je dis pomme

comme on dit boussole
coeur carrousel et phosphore et sphère

et paumes nues sur cuisses chaudes

 Je dis pomme

comme on dit chambre d’échos

fenêtre absente en nous
et mémoire épluchée

 Je dis pomme

comme on croque la chair des paradoxes

comme on caresse la tentation d’aimer

comme on va dans le vertige de vouloir en vain

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Gamme en quête de musiciens

 À Angélique Giorgio.

 Do I° a oublié son porte-lune entre deux nuages de la voix lactée. Il pleure, avec mélancolie, les petits égarements quotidiens dont il est, hélas, devenu coutumier.

  brille comme un saint dans le soleil de minuit. Sa mélodie est infinie. Le moral au zénith, il ressuscite tout ce qu’il touche.

   Mi est à moitié content de son sort. Il s’éparpille, se fragmente, s’émiette comme du pain trop rassis qu’on donnerait aux moineaux. Mi aurait besoin d’un hymne paradisiaque à orchestrer.

   Fa n’est point sot ni gourmand ni vantard ni clinquant. Fa n’est pas facile à siffler. Fa est une fleur de farine dont on fait les songes.

  Sans être terre-à-terre, Sol n’en est pas moins réaliste. Ses convictions sont fondées, ses arguments bétonnés, ses rêves mesurés. Sol est souvent seul de son avis, mais il le partage en chantant.

  La adore la vie, la symphonie des vers et des vents, la mousse au chocolat, la purée de marron et la pervenche en fleur simple ou en beignet froid. Quand la est trop las, il va se réfugier sous un lilas qui le berce en chantonnant tout bas.

 Si n’est jamais sûr du premier coup : trois pas en avant, deux pas en arrière. Si en a sidéré plus d’un lorsqu’il s’est mis à douter de lui-même et de son ombre par la même occasion. Si est un vieux sire déguisé en sibylle qui déclenche des sirènes dans son sillage.

  Do II est le rival de Do I°, en lutte permanente pour le pouvoir absolu. Le jour, c’est un doberman qui mordrait volontiers tout ce qui le domine. La nuit, c’est un joueur de bandonéon qui cache bien son jeu, en se réfugiant dans des musiques dodécaphoniques.

 ©Béatrice Libert, inédit, Cointe, 4 février 2011.

 


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Avec les femmes en détresse…

La nuit, elles dorment dans un je-vous-salue-marie.

D’autres préfèrent un syntagme conditionnel.

D’autres encore, le creux d’une branche où pivote la lune.

Chacune se tait. Les mots sont sans secours.

Et si même ils en avaient, ce serait par fantômes interposés.

Chacune refuse de compter son dû illusoire à la nuit comme au jour.

Elles sont sans étoile

Et quémandent un segment de liberté pour dresser leur tente d’oubli.

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Et c’est encore la pluie

 Qui noie de ses mots le jardin

 Et c’est encore la nuit

Qui allaite en secret le matin

  Toi couchée un livre à la main

Un de Goffette ou de Bobin

 Un d’Eluard ou de Joubert

Tu bois le lait de ta prière

Et le silence est vert

Qui pousse son refrain

Jusqu’en tes sentiers d’ombre

Où se perdre en chemin

 

 

©Béatrice Libert, inédit, 2011.

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     C’est en nous que la neige a froid

 C’est en nous qu’elle cherche

L’abri le plus sûr

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 On toucherait la neige

Comme un feu saisonnier

On toucherait la flamme

Comme un revers de fortune

On toucherait la fortune

Comme une onde de choc

Et si tôt mis à terre

On toucherait la mort

Sans qu’on s’en aperçoive

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  L’arbre a pris sous son bras

Le chemin qui mentait

Aux orties et au bois.

Il le contraint d’avouer

La vérité perdue,

Puis l’envoie en pénitence

Entre chardons et chiendent.

Poèmes inédits de © Béatrice Libert, tous droits réservés.

 

 

 

 

 

 

17 décembre, 2010

Rencontres, lectures et signatures…

Classé dans : A LIRE: APHORISMES POEMES ET PROSES,Agenda,Ateliers d'Ecriture — beatricelibert @ 18:25

Du 17 au 20 novembre, je suis en tournée en Bretagne:

rencontres dans quatre écoles et collèges,

puis salon du livre de la jeunesse

à l’Aumaillerie à Fougères.

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Marché de Noël

à la maison de la poésie d’Amay,

Place des Cloîtres, derrière la collégiale,

vendredi 25 novembre dès 18h

et samedi 26 novembre après-midi.

J’y serai avec des cartes faites à la main

et avec ma nouvelle collection pour la jeunesse.

 

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